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Mar 22 07

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Nova Scotia makes largest single purchase of conservation lands in provincial history
The Nova Scotia government announced Monday that it has acquired $27 million worth of private lands from Bowater Mersey Paper Co. Ltd. in southwestern Nova Scotia for conservation purposes. This transaction represents the largest single purchase of conservation lands in Nova Scotia history.

CPAWS Nova Scotia worked to ensure that the acquisitions included the most significant ecological features, especially old growth forest sites, rare species habitat (e.g. Blandings Turtle, coastal plain flora), significant wetlands, coastal areas, frontage on significant waterways, sites adjacent to existing protected areas, and sites important for landscape connectivity.

A total of 29 parcels of high-value conservation lands were acquired, with a commitment from the Premier of Nova Scotia to quickly designate the "significant majority" of these acquisitions as protected wilderness areas or nature reserves. The Premier also announced for the first time that the province would pursue a 12% target for protected areas - a major victory in itself!

This announcement follows almost a year\'s worth of work by CPAWS-NS to engage the forest industry directly to expand Nova Scotia\'s system of protected areas.

Mar 21 07

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Orford : Le Dr. Bowen renait pour la manifestation conjointe du 1er anniversaire
Orford, 21 mars 2007 - Dans le cadre du triste premier anniversaire de la mise en vente d\'une partie du Parc national du Mont-Orford, la coalition SOS Parc Orford et la Coopérative de solidarité du Mont-Orford unissent leurs voix pour organiser un rassemblement populaire conjoint. Cet événement aura lieu le 25 mars à midi, soit presqu\'un an jour pour jour après le premier rassemblement populaire tenu à Cherry River en 2006 (Orford). Le Docteur Bowen sera l\'invité spécial de l\'événement, alors qu\'il viendra nous parler de son propre combat lorsqu\'il a participé à la création du Parc national du Mont-Orford il y a de ça plus de 70 ans. De plus, des représentants apolitiques prendront parole devant la mairie d\'Orford pour rappeler aux aspirants dirigeants que la bataille pour sauver le Parc national du Mont-Orford n\'est pas terminée. Sous une ambiance festive et familiale, les deux groupes invitent les citoyens à venir brandir pancartes et clairons le 25 mars prochain à midi, au village de Cherry River (Orford).

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AU SUJET DE LA COALITION SOS PARC ORFORD
La coalition a été créée officiellement le 12 mars dernier afin de mettre fin aux démarches de vente d\'une partie du parc, menaçant l\'intégrité écologique et territoriale du Parc national du Mont-Orford, suite à une décision en ce sens du Gouvernement du Québec. Elle regroupe les partenaires principaux suivants : La société pour la nature et les parcs du Canada (SNAP), Nature Québec / UQCN, CREE, Regroupement Orford pour un parc sans condos auxquels s\'ajoutent en date de ce jour plus de 80 000 citoyens et citoyennes du Québec.

Claude Dallaire (819) 578-7083

AU SUJET DE LA COOPÉRATIVE DE SOLIDARITÉ MONT-ORFORD
La Coopérative de solidarité du mon-Orford regroupe des citoyens qui ont développé un concept quatre-saisons pour prendre la relève des opérations du mont-Orford. Les objectifs sont de préserver les écosystèmes, maintenir et développer des emplois de qualité et de proposer des activités de qualité aux usagers. Le projet est basé sur les besoins des citoyens dans une démarche participative et de développement durable. La coopérative reçoit l\'appui de nombreuses organisations et municipalités.

Michel Lafleur (819) 574-7220

Mar 21 07

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Projet de parc national de la Kuururjuaq

Mémoire présenté au Bureau d\'audiences publiques sur l\'environnement par la Société pour la nature et les parcs du Canada (SNAP).

http://www.snapqc.org/PDF/Kuururjuaq-Memoire (2007-03-12).pdf

RECOMMANDATIONS TIRÉES DU MÉMOIRE:

Recommandation 1 : Création du parc national de la Kuururjuaq
La SNAP appuie le projet de parc national de la Kuururjuaq et recommande qu\'il obtienne un statut permanent de protection dans les meilleurs délais.

Recommandation 2 : Tracé final des limites du parc national
La SNAP recommande de conserver une zone tampon dans les secteurs prisés par l\'industrie minière et d\'établir les limites du parc légèrement au-delà du bassin versant en calquant, lorsque c\'est possible, les limites du territoire mis en réserve en 1992.

Recommandation 3 : Aggrandissements dans les secteurs du lac Tasikallak et du mont Nuvialuk
La SNAP recommande de procéder aux deux agrandissements suggérés par l\'Administration régionale Kativik, soit les secteurs du lac Tasikallak et du mont Nuvulialuk. Dans cette optique, les titres miniers actuellement consentis ne seraient pas renouvelés lors de leur échéance en 2008.

Recommandation 4 : Agrandissement dans le secteur de l\'aire de mise bas du caribou de la rivière George.
La SNAP recommande d\'étudier la possibilité d\'agrandir le projet de parc national de la Kuururjuaq afin d\'inclure, en tout ou en partie, le territoire de l\'aire de mise bas du caribou de la rivière George.

Recommandation 5 : Zonage et acquisition de connaissances
La SNAP appuie la proposition de zonage du parc et recommande de poursuivre les travaux d\'acquisition des connaissances afin que tous les milieux sensibles et tous les éléments exceptionnels puissent être identifiés et éventuellement jouir d\'une protection accrue dans le cadre du plan de zonage.

Recommandation 6 : Aires sacrées
La SNAP recommande d\'étudier, en collaboration avec les Inuits, la possibilité d\'établir une catégorie de zonage pour les aires sacrées, un peu à l\'image de ce qui a été proposé pour le projet de parc national Albanel-Témiscamie-Otish.

Recommandation 7 : Maintien de l\'intégrité du périmètre du projet
La SNAP recommande que le périmètre proposé pour le projet de la Kuururjuaq soit un minimum absolu et qu\'il ne soit en aucun cas modifié pour permettre une expansion des zones d\'exploration minière, par exemple par une Réserve à l\'État.

Recommandation 8 : Recherche scientifique et suivi
La SNAP recommande que les ressources humaines et monétaires adéquates soient consacrées à la connaissance scientifique du territoire et qu\'un véritable programme de suivi et de monitoring soit mis en place.

Recommandation 9 : Activités récréotouristiques
La SNAP recommande un encadrement strict des activités récréotouristiques afin qu\'elles ne menacent pas les ressources biologiques fragiles du territoire du projet de la Kuururjuaq.

Recommandation 10 : Processus de consultation publique
La SNAP recommande une révision du processus de consultation publique pour la création de parcs nationaux en s\'inspirant de la démarche développée pour la création des réserves aquatiques et de biodiversité dans le cadre de la Loi sur la conservation du patrimoine naturel.


Mar 21 07

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CPAWS Wildlands League applauds Ontario government for introducing strongest Endangered Species legi

Toronto, Ontario -- Today, CPAWS Wildlands League, along with Ontario\'s leading environmental groups, are welcoming the McGuinty Government\'s introduction of the new Endangered Species Act in the Legislature.

The introduction of the bill follows extensive public consultation exercises as well as the report of an Expert Panel. The proposed package of new legislation and programs is intended to provide effective protection for Ontario\'s approximately 200 endangered species and their habitats.

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Mar 21 07

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Check out our CPAWS Education Awesome Action updates!
Students in southern Alberta are excellent environmental stewards.  Check out the terrific projects that schools have done as part of the education programs provided by CPAWS Calgary/Banff.

» Read more at CPAWS Calgary/Banff

Mar 12 07

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Group applauds establishment of Canada’s newest marine protected area
The Canadian Parks and Wilderness Society (CPAWS) is congratulating the Minister of Fisheries and Oceans on officially designating New Brunswick\'s Musquash Estuary as Canada\'s sixth marine protected area (MPA) under the Oceans Act.

The Musquash Estuary, located 20 kilometres west of Saint John, is one of the last ecologically intact estuaries in the Bay of Fundy. It provides a rich habitat and a refuge for many species of wildlife.

"CPAWS is pleased to see Minister Hearn completing this long standing proposal for a marine protected area in the Musquash Estuary," says Sabine Jessen, national manager, CPAWS Oceans and Great Lakes Program. "We look forward to the completion of other proposed MPAs, including Bowie Seamount on Canada’s west coast, and to seeing concrete plans for how Canada will meet its international commitments to complete a national network of MPAs by 2012.”

Canada\'s Oceans Act gives DFO the ability to establish marine protected areas to conserve and protect unique habitats, endangered or threatened marine species, commercial and non-commercial fishery resources, marine areas of high biodiversity, and any other marine resource or habitat requiring special protection.

“The Musquash MPA is the result of years of hard work by local conservation groups and individuals and was only possible with cooperation between the municipal, provincial and federal governments,” says Roberta Clowater, executive director of the CPAWS New Brunswick chapter. “We congratulate Minister Hearn, Premier Graham and the Conservation Council of New Brunwick for making this happen.”

MPA designation will prevent further coastal development in this rural, relatively pristine area and aquaculture will not be allowed.

With 13 chapters across the country and over 40 years of experience, CPAWS is one of Canada\'s oldest and most respected, non-profit wilderness protection organization.

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Contact:
Sabine Jessen, 604-685-7445 or 604-657-2813 (cell)
Roberta Clowater, (506) 452-9902

Mar 12 07

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CPAWS welcomes federal commitment to protect important NWT ecological and cultural site

Yellowknife - CPAWS is pleased that Federal Environment Minister John Baird announced yesterday that Sahoyúé-§ehdacho, two large peninsulas covering 5550 km2 on Great Bear Lake, will be permanently protected as a National Historic Site.  The Minister announced federal funding of $5 million over five years, followed by $700,000 per year to achieve this goal. 

This unique cultural and ecological region has been identified for protection by the Sahtugot\'ine (Dene people of Great Bear Lake). CPAWS has been working with the Sahtugot\'ine from the community of Deline to protect these sites for nearly 10 years.

"We welcome this move - the first in what we hope the federal government, working with other partners, will protect in a series of critical cultural and ecological landscapes identified under the NWT Protected Areas strategy, national parks and regional land use plans," says Daryl Sexsmith, Executive Director of CPAWS-NWT.

"It is critical that the governments responsible for the NWT, working with other stakeholders, ensure that a network of protected areas are set aside before major industrial development, forecloses the opportunity" adds Sexsmith. 

The NWT offers one of the most important opportunities in the world to protect large-scale Boreal wilderness, and put Canada on the map as a leader in nature conservation - vital to protecting caribou and cultural livelihoods, responding to climate change and conserving clean water and air.

"We look forward to more announcements in the near future from the government to protect other sites in the NWT that have been identified as immediate opportunities, including the Ts\'ude niline Tu\'eyeta (Ramparts River and Wetlands), Edéhzhíe (Horn Plateau) the South Nahanni Watershed, and a proposed national park on the East Arm of Great Slave Lake, " adds Sexsmith. 

 

About Sahoyúé (Grizzly Bear Mountain) - §ehdacho (Scented Grass Hills):

  • Sahoyúé-§ehdacho  contains approximately 5550 km2 of intact boreal forest on two peninsulas reaching into Great Bear Lake. Great Bear Lake is the largest lake that is completely contained within the boundaries of Canada, the 9th largest lake in the world.   
  • Sahoyúé - §ehdacho are important cultural landscapes, central to how the Sahtugot\'ine see and define themselves.  They are important teaching, healing and spiritual places, where elders pass on their heritage to the younger generations.
  • The cultural values of Sahoyúé - §ehdacho are expressed through the inter-relationship between the landscape, oral histories, graves and cultural resources, such as trails and cabins.  
  • Sahoyúé-§ehdacho is home to woodland caribou, grizzly bear, wolverine and Peregrine Falcon. 
  • Sahoyúé-§ehdacho is a traditional harvesting area for fish, berries, medicine plants and wildlife.  

 

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Contact: Daryl Sexsmith (867-873-9893 ext 24)
Background: www.cpaws.org


Mar 07 07

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Nouveau sondage CROP : Les aires protégées, une priorité selon les Québécois !

Montréal, le 6 mars 2007 -- Un sondage réalisé du 28 février au 4 mars 2007 par la maison CROP révèle que la population du Québec se prononce largement en faveur de la conservation de la forêt boréale et appuie en grande majorité la création d\'aires protégées. Les partenaires de l\'Initiative Aux arbres citoyens ! y voit la confirmation que les Québécois se préoccupent de cet enjeu et exigent que le prochain gouvernement agisse dans ce dossier, notamment en donnant suite aux recommandations de la Commission Coulombe.

Le sondage a été effectué auprès de 500 répondants du Québec, afin de mesurer leur niveau de sensibilité aux enjeux de conservation de la nature, particulièrement ce qui touche à la création d\'aires protégées en forêt boréale. D\'un point de vue statistique, un échantillon de cette taille est précis à 4,4 points près, 19 fois sur 20. Une copie des principaux résultats est annexée au présent communiqué.

Pour Nature Québec / UQCN, le Réseau québécois des groupes écologistes (RQGE) et la Société pour la nature et les parcs (SNAP) les résultats parlent d\'eux-mêmes :

  • 86 % des répondants ont déjà entendu parler des aires protégées
  • Parmi les répondants se disant en mesure de se prononcer sur la question (soit 81 % des répondants), 74% croient que la forêt boréale est surexploitée tandis que 26 % jugent plutôt qu\'elle est gérée de manière responsable (18 %) ou qu\'elle est sous-exploitée (8 %)
  • 87 % trouvent que le niveau actuel de protection du territoire québécois est insuffisant
  • En prenant en compte que les aires protégées interdisent l\'exploitation forestières et les mines mais favorisent le récréotourisme, près de 90 % des répondants au sondage évaluent que les aires protégées sont une bonne affaire pour le Québec
  • 31 % des répondants indiquent faire confiance au Gouvernement en matière de gestion durable de la forêt ; ce pourcentage est d\'à peine 17 % en ce qui concerne les compagnies forestières
  • 91 % appuient la recommandation du Rapport Coulombe de protéger 12 % de la forêt boréale ; toutefois, 60 % doutent que le Gouvernement la mette en application.

Les partenaires de l\'Initiative Aux arbres citoyens ! ne s\'étonnent pas outre mesure des résultats du sondage. Ceux-ci confirment le premier son de cloche obtenu lors de la campagne « On dort comme une bûche », qui a amassé plus de 187 000 signatures en faveur des aires protégées en quelques semaines.

« Il apparaît évident que la population du Québec est préoccupée par la situation des forêts et s\'inquiète de savoir que seulement 5 % du Québec est voué à la conservation » déclare Mélanie Desrochers de Nature Québec / UQCN. « La presque totalité des répondants réclament des changements majeurs dans la gestion pour garantir une forêt en santé aux générations à venir » poursuit-elle.

« Beaucoup de choses ont été dites sur les aires protégées et la crise forestière, mais le sondage démontre que la population trouve raisonnable de soustraire au moins 12 % du territoire aux activités industrielles à des fins de conservation de la nature » affirme Jean-François Gagnon de la SNAP. « Bien que beaucoup de gens croient que le Gouvernement ne donnera pas suite à la recommandation du rapport Coulombe, les groupes gardent espoir que les futurs élus prendront acte des résultats ».

De son côté, Henri Jacob du RQGE déclare « la surexploitation des forêts demeure une réalité importante à laquelle les régions du Québec doivent faire face et ce même si certaines mesures correctives ont déjà été mises en place ». « La création d\'aires protégées devrait s\'inscrire dans une stratégie de diversification économique régionale et contribuer à créer des emplois durables en remplacement de ceux perdus en exploitation» conclut-il.

Durant la campagne électorale, Nature Québec / UQCN, le RQGE et la SNAP mettent au défi les candidats des différents partis en lice de s\'engager publiquement à atteindre 12 % d\'aires protégées d\'ici 2010, et de donner suite aux recommandations du rapport Coulombe touchant l\'aménagement écosystémique, la participation du BAPE, ainsi que la certification environnementale.

En terminant, les partenaires de l\'Initiative Aux Arbres Citoyens ! invitent la population à se manifester auprès des candidats de leur région pour exiger l\'application de la recommandation de la Commission Coulombe en matière d\'aires protégées. L\'outil en ligne « Électeur exprimez-vous » est disponible depuis samedi dernier sur le site de l\'Initiative et les résultats du questionnaire aux partis le seront également sous peu. Pour en savoir plus, visitez le site www.auxarbrescitoyens.com

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Pour information et entrevues :

Sébastien Cloutier, Coordonnateur Initiative Aux arbres Citoyens ! Téléphone : (514) 278-7627 poste 226 Cellulaire : (514) 603-7627 .(JavaScript must be enabled to view this email address)


Mar 06 07

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Mont Orford: Sacrifier un parc national pour 15 ans de ski!
Orford, 6 mars 2007 - Un an jour pour jour après la mise en vente d\'une partie du Parc national du Mont-Orford, la Coalition SOS Parc Orford dévoile une montagne de surprises dans le dossier. Après avoir épluché l\'appel d\'offre, la Coalition conclue que le gouvernement s\'apprête à sacrifier un Parc national pour faire profiter un promoteur qui pourrait offrir du ski pendant seulement 15 ans! Sans parler des quelques 300 emplois saisonniers du ski qui seraient perdus à long terme.

EMPLOIS
Alors que M. Charest s\'exclame depuis quelques jours que 1000 emplois sont en jeu, SOS Parc Orford réplique qu\'il n\'en est rien. En fait, au Mont-Orford il y a 300 emplois saisonniers et 80 emplois permanents, qui couvrent les 4 saisons (golf et ski). Or, la menace de perte de ces emplois exprimée par le promoteur actuel n\'est point réelle puisque d\'autres promoteurs sont envisageables (Coopérative de solidarité Mont-Orford, Sépaq, etc.) et ce, sans qu\'on ne vende le Parc national ni qu\'on construise des condos. De plus, les pertes supposées du gestionnaire actuel contrastent étrangement avec les profits des trois montagnes voisines : Owl\'s Head, Bromont et Sutton.

VISION COURT TERME
Alors qu\'un récent rapport rédigé par des chercheurs de l\'Université de Montréal pour le compte d\'Ouranos rappelle que la survie des stations de ski des Cantons de l\'Est est compromise par les changements climatiques, le ministre Claude Béchard se ravise et inscrit dans l\'appel d\'offres (article 26) que l\'acheteur n\'est tenu d\'ouvrir le centre de ski que pendant 15 ans, soit jusqu\'en 2022. Cette période courte contraste étrangement avec le bail actuel de 50 ans, renouvelable 20 ans. De plus, lors de ces 15 ans, le promoteur n\'est tenu qu\'à exploiter une seule remontée mécanique et ne sera pas tenu à ouvrir la station plus de 80 % des journées skiables de la saison, selon une moyenne établie avec le cumul des trois stations voisines. De plus, si la saison dure moins de 100 jours, il peut piger dans un Fonds de fiducie patrimoniale de 3 millions $, constitué lors de la vente et pour parer à d\'éventuelles pertes dues à de mauvaises conditions climatiques (article 41).

PARC RÉGIONAL AU BERCAIL
Alors que le rapport du Préfet Nicolet proposait le retour du domaine skiable à un statut de parc régional administré par la MRC, l\'appel d\'offre en fait fi. En effet, le promoteur qui remporte l\'appel d\'offres peut vendre à un nouvel acquéreur, avec la seule obligation de l\'offrir d\'abord à la MRC Memphremagog qui devra donner suite en payant un prix égal à celui du promettant acheteur (ce qui est loin de la somme attendue de 1$)1. Rappelons que la MRC s\'est clairement prononcée qu\'aucun argent ne devra être investi pour obtenir le domaine skiable même pour entretenir et protéger ce dernier. Non seulement la construction de condos n\'aurait pas assuré la survie du ski alpin et de ses 300 emplois temporaires au-delà de 15 ans, mais le projet de Parc régional issu de la consultation-bidon de l\'été dernier auprès de la MRC Memphremagog n\'aura pas fait long feu, ni consensus.

PROFITS AU PRIVÉ
SOS Parc Orford constate que la construction de condos ne servira même pas à sauver les activités de ski. L\'acquéreur, pour une somme ridicule de 2 millions $, pourra mettre la main non seulement sur une autorisation de construction de 750 condos et un profit potentiel de 49 millions $, mais au bout de 15 années, il aura accès à tout le Mont Orford (458 hectares) et la possibilité de passer à une phase 2 de construction de condos, encore plus payante (article 53)! On comprend que le gestionnaire actuel s\'est plaint de pertes en 2002-2003 et 2004 et qu\'il a convaincu le gouvernement de lui offrir, contre la Loi sur les Parcs, des terrains au pied des pentes pour construiredes condos et, à même les profits de vente de ces condos, d\'éponger ces pertes. Or ces pertes étaient dues à des dépenses administratives largement supérieures aux dépenses administratives moyennes des autres centres de ski du Québec et à des frais financiers pour amortir ses investissements d\'équipement.

« Alors qu\'il se fait du ski depuis 1938 et que cette activité est une priorité pour la région, le gouvernement est prêt à liquider un Parc national au profit d\'un promoteur privé qui pourrait exploiter la station de ski que pendant 15 ans! » de s\'exclamer Jacques Saint-Pierre de la Coalition.

Tableaux et annexes sont disponibles sur le site www.sosparcorford.org

1 Car, malgré l\'obligation faite à l\'acquéreur d\'offrir en priorité la montagne à la MRC Memphremagog pour la constitution d\'un Parc régional, cet apparent droit de veto est doublé d\'une obligation de la MRC de concurrencer « le prix et les conditions offertes par un promettant acquéreur de bonne foi » (article 53).

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Étude citée : Bhawan Singh, Christopher Bryant, Pierre André, Jean-Pierre Thouez. Impact et adaptation aux changements climatiques pour les activités de ski et de golf et l\'industrie touristique : le cas du Québec, soumis au consortium Ouranos, 31 mai 2006.

AU SUJET DE SOS PARC ORFORD

La coalition SOS PARC ORFORD s\'est donnée comme mission de mettre fin aux démarches de vente d\'une partie du Parc. Elle regroupe les partenaires principaux suivants : La société pour la nature et les parcs du Canada (SNAP), Nature Québec / UQCN, CREE, Regroupement Orford pour un parc sans condos, auxquels s\'ajoutent plus de 80 000 citoyens et citoyennes du Québec.

Pour information :
Jacques Saint-Pierre 514.987.3000 #1657 ou 514.208.0310 (cell)
Claude Dallaire 819.578.7083 (cell)


Mar 01 07

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Community People Call for High Level of Protection for the Peel Watershed

from the Peel River Watershed Working Group

Representatives from Tetlit Gwich\'in, Na-Cho N\'yak Dun, Tsiigehtchic communities and representatives from northern Renewable Resource Councils developed a sweeping vision for the Peel River Watershed at a Gathering held a week ago. People from around the Watershed came together in Mayo to reaffirm their role as stewards of the Peel Watershed and to chart its future.

Over 70 participants at the Gathering worked for three days to develop a common vision for the Peel Watershed. They envision an intact watershed where the water and air remain clean, the fish and wildlife remain healthy, and where traditional knowledge can be passed on to youth out on the land. “We heard a strong plea to protect the Peel River watershed as a source of our culture and identity and we want to make sure it stays the way it is now and for future generations,” says James Andre, Peel Gathering community organizer and co-chair.

The Elders of all four First Nations, who described the Gathering as a meeting of “brothers and sisters”, developed a common statement to provide direction for their people. In it, the Elders collectively state “We want our people to protect the Peel Watershed, which means the Watershed remains as it was created, with a high level of protection for the land and water and our heritage, and all living things, where we can continue to practice our traditional way of life and care for the land, water, air, wildlife, and medicinal plants.” They go on to say “We want our people to find a way to give a high level of protection to the Peel Watershed, in the way a park gives protection. With such protection in place, we still practice our rights to hunt, fish, trap and use the land.”

The Elders statement says “We are seeing great changes in the Earth, such as climate change, yet the Watershed is still a natural place.” They envision the Watershed as a place of learning for their youth to acquire traditional knowledge and skills.

The group reaffirmed the provisions of a 1990 Vancouver agreement among the Na-Cho N\'yak Dun, the Tetlit Gwich\'in, Tr\'ondek Hwech\'in, and Vuntut Gwitchin, which proclaimed the principle of “protecting the Peel Watershed in perpetuity from all damage to harvesting, wildlife, and fish habitat, and the quantity and quality of water flow.”

Youth from Mayo and Fort McPherson also met throughout the Gathering. The role of the Watershed for youth was an important focus of discussion for all participants. The youth talked about wanting economic opportunities for themselves, such as guiding and outfitting companies. The Elders statement emphasizes the critical importance of youth having these opportunities, and being able to “make a living from the land in its natural state.”

A community working group was established as a result of the Gathering. They are tasked with implementing the vision statement to protect the Peel Watershed and support a full and immediate moratorium on all claim staking and extraction of non-renewable resources until land use planning is complete. As part of a community driven leadership, selected representatives will be ensuring the work is done from the interests of their communities first and foremost before working with other non profits.

“We, as concerned peoples have come together to reaffirm our rights and concern for full protection of the Peel River Watershed that includes a moratorium on resource extraction,” says Elaine Alexie, Peel River Watershed Working Group member. She continues “a big cause for concern is the fact that we as peoples have not been adequately consulted for future planning of the Peel Watershed, and yet, governments such as that of the Yukon Territory are allowing resource exploration in various locations within the watershed. We have an inherent right to self determination and must be consulted on all levels that involve any and all appropriation, commercial use and intrusion onto our lands, waters, ecosystems and natural resources. We reserve the right to say no.”

Additional working group actions include working closely with an Elders Advisory Committee, developing a conservation strategy for the Three Rivers watersheds of the Wind, Snake, and Bonnet Plume Rivers, and ensuring community input to the ongoing Peel Watershed Planning Commission. A major interest for full protection for the Peel Watershed is the idea in the form of a ‘Tribal Park’, where a model under co-management relationship between the First Nations groups is to be operated and owned by the First Nation communities within the Peel River Watershed.

The community vision statement describes the Peel Watershed as the place where all the rivers flow from their headwaters in the mountains into the Peel River, including all the major tributaries: the Wind, Snake, Bonnet Plume, Ogilvie, Blackstone, and Hart Rivers.

The Peel River watershed is located in the central Yukon and covers over 67,500 square kilometres. It includes traditional lands of the Tetlit Gwich\'in, Trondek Hwech\'in, Na-cho N\'yak Dun and Vuntut Gwich\'in First Nations. Land use planning is currently underway for the watershed.

For more information, contact:

James Andre
Co-chair of Peel River Watershed Community Gathering and
Peel River Watershed Working Group Member
867-952-2828

Frank Patterson
Co-Chair of Peel Watershed Community Gathering and
Peel River Watershed Working Group Member
867-996-2825


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